16/07/2015

C'est une histoire de prince et princesse, de trèfle...

"Depuis quatre jours c'est la folie ici" me confie Bernard Sabbat. En duo avec Eglantine Emeyé, il anime la première édition de la fête du tourisme européen à Rueil Malmaison. La journée est ensoleillée, et ça tombe bien puisque toute les festivités se déroulent dans le très beau parc de Bois Préau.


Entre les danseuses russes, grecques, espagnoles et les musiciens de la Garde Républicaine, l'ambiance est au rendez-vous.
Je me suis baladée de stand en stand pour voir ce que proposaient les agences de voyage. Un grand jeu était organisé : plus de 30 séjours étaient à gagner. Et, alors que j'avais mis un bulletin dans chaque urne, j'ai entendu le prénom de mon amoureux : "vous avez gagné un we pour deux dans un centre de Thalasso !"

Pour nos deux ans nous partirons donc près de Deauville, à Pont L'Evêque plus exactement, nous reposer et profiter du hammam et du sauna ! Je ne manquerai pas, évidemment, de vous conter notre aventure.

Pour les intéressés, vous retrouverez toutes les infos utiles sur le site de l'événement, juste ici et pour l'hôtel que nous aurons la chance de "tester c'est par là.

Amicalement vôtre,
Yoko

22/06/2015

Restaurant à Paris : petit tour des adresses où j'aime aller manger.

Il y a des petits plaisirs qui ne se refusent pas. Et c'est mon meilleur ami qui m'a fait découvrir ce temple de la gourmandise. Niché dans le célèbre quartier parisien du marais, le restaurant Suan Thaï est un endroit assez prisé.

Pour les amateurs de plats épicés, d'eau aromatisée à la menthe et de déco très chic, ce restaurant Thaïlandais est parfait. (Encore plus lorsqu'il s'agit de fêter un anniversaire en amoureux).
Comptez en moyenne un minimum de 30 à 40€ par personne (entrée + plat avec boisson).

/!\ Il ne faut pas venir à l'improviste, vous risquez de patienter dehors... /!\

35 Rue du Temple, 75004 Paris
01 42 77 10 20


Je cherchais un endroit qui soit original pour inviter mon amoureux à fêter dignement ses 21 ans (Oui, vous avez bien lu). Lorsque mon ami, Google, m'a proposé ce charmant restaurant dans le quartier latin (5ème) : Le Coco de Mer


Sable fin, lambris, chandeliers, et lumière tamisée : tout est fait pour vous plonger au cœur des Seychelles. La cuisine ouverte embaume délicieusement la pièce. L'ambiance est vraiment très agréable, et le rapport qualité prix excellent.
Comptez en moyenne 25 à 30€ par personne.

/!\ Certains plats ne sont plus disponibles alors qu'ils sont proposés sur la carte, pensez à demander au serveur... /!\

34 Boulevard Saint-Marcel, 75005 Paris
01 47 07 06 64


Aller au restaurant c'est super. Mais c'est encore plus savoureux si l'on se fait inviter... J'ai de la chance, un collègue de mon amoureux, lui a conseillé de réserver dans ce petit restaurant : Glou 
Situé dans le 3ème arrondissement de Paris, ce petit restaurant français est une excellente adresse pour déguster de bons petits plats français. 


Le service est rapide, les serveurs très sympas, et les plats délicieux : croustillant de volailles sur son lit e pommes de terres, daurade accompagnée de sa ratatouille ; crumble fraise rhubarbe.

Mention spéciale pour leur vin blanc moelleux 
Il y a même quelques tables en terrasse pour profiter du beau temps.

Comptez en moyenne 30 à 35€ par personne (entrée + plat sans boisson)

/!\  Le prix est un peu élevé en comparaison des quantités, mais c'est vraiment très bon... /!\

101 Rue Vieille du Temple, 75003 Paris
01 42 74 44 32

Qu'est-ce qu'un bon restaurant ? Parfois, la simplicité prime : tant que c'est bon, pas de chichis sur la déco. Un vendredi soir, après un rdv chez le dentiste, je suis allée rejoindre mon amoureux sur la place de la République. L'errance n'a durée que quelques minutes, le temps de passer devant la terrasse du Toucan café et d'arrêter notre choix sur ce petit café-bar.

Une bière (demi à 7,20€) une salade ou une brick (9€) et le tour est joué ! 
Il y a aussi des tartines, des cheeseburgers et même du couscous !

Le service est plutôt rapide et le rapport qualité prix est convenable.

Comptez en moyenne 15€ par personne.

10 avenue de la République, 75011 Paris
01 53 36 05 82

Amicalement vôtre,
Yoko

22/05/2015

L'autotest de dépistage du VIH en libre-service : révolution ou scandale ?

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre 2014, la ministre de la santé Marisol Touraine, a indiqué la mise en service d’autotest du VIH dès le 1er juillet 2015. Cette mesure permettrait à tous les individus de se procurer un autotest en pharmacie et d’effectuer un dépistage autonome à partir d'une simple goutte de sang prélevée sur le doigt. Mais plusieurs questions se posent : celle du coût mais également celle des conséquences psychologiques sur les personnes qui découvriraient leur séropositivité. Ces tests représentent-ils une avancée sanitaire et sociale ? Réponses avec plusieurs intéressés.

Lucie n’a que 21 ans lorsqu’elle découvre sa maladie. C’est presque par hasard qu’elle apprend qu’elle est atteinte du VIH. Il y a bien cette fatigue qui ne passe pas et ces problèmes gynécologiques qui lui causent du tort, pourtant elle n’imagine pas que c’est le virus du sida qui entame sa lente progression.
De prime abord elle juge l’idée intéressante, car le dispositif contribuerait à rendre le dépistage systématique. « Cela pourrait devenir un réflexe » imagine-t-elle. Et la nécessité d’inciter la population à connaître son statut est primordial. Selon Sidaction, les chiffres des nouvelles infections ne diminuent pas. Près de 2 millions d’individus sont contaminés par le virus du sida chaque année dans le monde. Or la moitié d’entre eux ignore leur statut. C’est cette ignorance qui conduit à la propagation du virus.

Risque psychologique et perte de repère : à qui s’adresser ?

Mais ensuite elle s’interroge : « Quel réflexe après le résultat ? » Elle se souvient de sa propre expérience ; assise sur la chaise en face de son médecin, incrédule. La jeune femme imagine les diverses réactions des individus face au résultat. Et pour elle, la nécessité d’un accompagnement est indiscutable « la peur d’être mal reçu, d’être jugé par les médecins est irrationnelle mais elle existe bel et bien ». Elle ajoute qu’il lui apparaît d’autant plus important d’assurer un encadrement psychologique pour tous, qu’à la différence des femmes, les hommes n’ont pas de référent à qui s’adresser. Or le dialogue est primordial. Et ce sont souvent les gynécologues qui rassurent et guident les patients qui découvrent leur séropositivité.

Le ministère a prévu à cet effet la mise en place d’un document officiel permettant aux pharmaciens et autres professionnels de la santé de répondre aux interrogations des utilisateurs.

« Il faut se donner tous les moyens d'ouvrir le dépistage au maximum »

Jean-Luc Romero, maire adjoint d'Anne Hidalgo à Paris, comprend ces réserves puisqu'il les a partagées : « Au départ j'ai eu les mêmes réticences. Mais quand on a 30 000 personnes qui ne savent pas qu'elles sont séropositives, il faut se donner tous les moyens d'ouvrir le dépistage au maximum, et en se donnant toutes les garanties pour que chacun soit entouré. » L'élu apparenté au Parti Socialiste, engagé dans la prévention contre le sida est le premier homme politique a avoir révélé sa séropositivité en 2002. Président fondateur de l'association "Elus locaux contre le Sida", Jean-Luc Romero insiste : « c'est une vrai importance [de connaître son statut] pour soi-même et pour les autres ». L'auto-test sera « un moyen parmi d'autres » pour lutter contre la propagation du sida se réjouit-il. 
Quant aux coût ou aux conditions de mise en place, l'élu qui a défendu le mariage pour tous se veut rassurant : « La prévention ça a un coup, mais ça coûte toujours moins cher que de soigner les gens après » justifie-t-il pour demander aux pouvoirs publics le remboursement de ces tests« De toute façon il y en a sur Internet. Mieux vaut que ce soit habilité "communauté européenne", que ce soit encadré...» affirme Jean-Luc Romero, qui se bat également pour le droit de mourir dans la dignité. Un combat étroitement lié à sa maladie et à son parcours. « Quoi qu'il arrive c'est très difficile d'apprendre sa séropositivité » conclut-il.

Des tests fiables, un accompagnement psychologique mis en placeAttendu depuis l'année dernière, ce premier dispositif d'auto test vient tout juste d'obtenir le marquage CE. La société fabricante AAZ a indiqué dans un communiqué que son produit était fiable pour les réponses négatives mais pouvait parfois faire des "faux positifs". C'est pour cette raison que
le ministère de la santé a affirmé que dans ces cas, le résultat devait être confirmé par un professionnel de santé.
Outre le document officiel mis à disposition de tous les pharmaciens, le ministère de la santé a communiqué le numéro Spécial Info Service, ouvert pour tous les usagers : 0 800 840 800. Ils bénéficieront ainsi de renseignements et d'un accompagnement
Amicalement vôtre,
Yoko
(Sortez couverts !)

10/05/2015

Objectif n°1 abattre les arbres de cette forêt dangereuse.


Demain on ira "prom'ner à ch'val sur une citrouille" disait ma grand-mère.


Mais avant, "on fera le ménage dans la forêt de la désillusion avec nos machettes de grandes filles", m'a récemment encouragée ma cousine.
Dans la vie, la lâcheté, la faiblesse, la mesquinerie et la souffrance sont une joyeuse bande de potes. Et avec le temps va, tout ne s'en va pas... bien au contraire.
Cela fait deux ans aujourd'hui que ma grand-mère a rejoint Coluche, Martin Luther King et les autres. Et depuis ce jeudi de mai, où le coucher de soleil était digne d'un feu d'artifice, beaucoup de choses ont changé.
Pas facile de trouver les mots pour parler d'une déception.
Je suis partagée entre deux sentiments qui écartèlent mon cœur : la tristesse et la colère. Quand je me suis attablée ce week-end chez mes parents, l'heure était aux confidences. Et c'est comme si je m'étais perdue dans la forêts de la désillusion. J'ai découvert une partie de la personnalité de mon unique grand-père, que j'aurai préféré ne jamais découvrir. J'ai eu la désagréable sensation d'être trahie. Les mots son forts, mais ils m'aident à évacuer cette monstrueuse colère qui rugit au fond de moi. Elle devrait avec un peu de temps et de combativité, laisser place à une intime conviction : ne jamais me laisser déborder par mes tendances de vie négatives. Et il appartient à chacun de faire ce choix là. Et d'aider ceux qui, comme mon grand-père ont, avec l'âge -ou non, oublié certains détails de leur vie. Il faut parfois les pousser dans leur retranchement, pour espérer un jour que "ça redevienne comme avant".
"La réalité est éternellement changeante. Utilisez tous les phénomènes pour toujours progresser vers la victoire. La force d'impulsion infinie qui vous permettra cela, s'appelle la croyance courageuse." 
D. Ikeda.
Quand une personne forte concentre toute son énergie à tirer vers le haut une autre personne, en faisant le maximum pour dissimuler ses défauts, on ne s'attend pas à ce genre d'évolution. Mais pourtant c'est le cycle de la vie : chacun plante ses causes, chacun fait ses choix.
Alors je lui tire mon chapeau pour toutes ces années d'enfance où j'ai adoré avoir un grand-père aux côtés de ma grand-mère. Je garde en mémoire tous les efforts qu'elle a fait, motivée par cette envie de nous rendre heureux. Je savoure les instants de vie partagée avec eux deux. Je n'ai aucun regret. J'avance, sereine dans cette forêt.


Amicalement vôtre,
Yoko

20/03/2015

Enquête : "La France du Djihad" de François Vignolle

Directeur adjoint de la rédaction du Journal Télévisé d’M6, François Vignolle a débuté son enquête sur les filières du djihad en France, avant les attentats meurtriers de janvier. Son livre, écrit en collaboration avec Azzedine Ahmed-Chaouch, « La France du djihad » (« Editions du Moment)  retrace le parcours de ces jeunes français candidats au djihad.

Grand spécialiste français police-justice, François Vignolle a consulté des familles, des experts de la police, du terrorisme, des associations mais aussi certains jeunes qui ont pu être arrêtés avant de franchir la frontière, pour tenter de comprendre la complexité de cet embrigadement sectaire.

20 à 25% sont des convertis, 5% de mineurs et entre 8 à 10% de filles.

La France est le premier fournisseur de djihadistes en Europe. Depuis le début de son enquête, en novembre 2013, 137 jeunes souhaitaient partir. Aujourd’hui ce chiffre a plus que triplé. C’est selon lui la traduction d’un réel engouement, tout le contraire d’une simple erreur de jeunesse. « Trois cercles alimentent les filiales du djihad en Syrie », confie l’ancien reporter au Parisien : les délinquants, les filles, ainsi que les étudiants.

Les « petits délinquants » qui ont souvent un « parcours chaotique » marqué par l’absence d’un père constituent le premier vivier. Bien souvent, passés par la case prison pour braquages, vols à main armé ou trafic de drogue, ils se radicalisent entre les murs. Ils rencontrent un mentor qui leur promet une dévotion. Mais François Vignolle nuance ses propos car pour beaucoup, la religion a été une source de bienfaits, très loin des extrémismes religieux, et les a aidés à se remettre dans « le droit chemin.» 

Le journaliste observe une autre forme de profil des candidats au djihad : les étudiants, souvent brillants, promis à un avenir plutôt radieux. Etudiants en faculté de médecine ou en école de commerce, certains d’entre eux ne se reconnaissent plus dans la France, ni dans ses valeurs. Bien souvent le mode d’opération est une « radicalisation éclair » explique François Vignolle, « cela peut prendre entre 15 jours, 3 semaines, 1 mois. C’est très rapide, notamment grâce à internet. » La propagande  sur les réseaux sociaux est à l’origine de nombreux départs : « D’abord, je vais voir un clip où il y des enfants en sang, des parents fusillés par des gens de l’armée de Bachar Al Assad. Je vais me renseigner je vais discuter sur les forums ». Pour la plupart c'est un sentiment d’injustice qui crée le déclic pour partir. Le spécialiste police-justice raconte qu’à l’époque de son enquête, il suffisait de 300€ ou 400€ pour partir en Turquie puis en Syrie. Aujourd’hui le coût a plus que doublé, mais ce n’est pas un frein pour les français embrigadés qui quittent le territoire.
Enfin, les jeunes filles qui quittent la France pour rejoindre les djihadistes sont motivées par un syndrome de « mère Thérésa » explique l’auteur de « la France du djihad ». Horrifiées par ce qu’elles visionnent sur internet (images d’enfants tuées ou de villages rasés) elles rejoignent les rangs des combattants djihadistes pour venir en aide aux populations et civils. Le discours des terroristes émeut les âmes sensibles, en se gardant bien de leur révéler la dure réalité du terrain.

« Ils ne se rendent compte que la guerre, ça pique ! »

Car sur place, les conditions dans les katibas (brigade d’entraînement) diffèrent à bien des niveaux. Dans la réalité, la vie des centres d'entraînements est rude et très réglementée : « on achète son arme, on n’a droit qu’à deux repas par jour.» raconte François Vignolle. Mais surtout, les plus faibles ne vont pas « faire la guerre » comme ils l’avaient espéré. Ils restent à « faire le planton devant le camps ». Les soldats se rassemblent par pays, et la solidarité n’existe pas. Certains parents ont pu récupérer leurs enfants car ils étaient trop jeunes. Pour les groupes extrémistes ils devenaient un fardeau. Mais aujourd’hui, DAESCH ne laisse plus aucune possibilité de retour au pays d’origine. Car, ces étrangers qui s’aperçoivent que la réalité sur place ne ressemble en aucun point à celle qu’on leur a vendue, et qui souhaitent quitter les centres, représentent des mines d’informations trop précieuses pour les renseignements occidentaux.  


« On a besoin de tout le monde »

Comme un encouragement, François Vignolle martèle cette affirmation plusieurs fois. Il explique que « l’arsenal policier ne suffira pas ».  « On se rend compte que c’est un échec de la politique de laïcité, de la politique sociale. » ajoute-il. Prendre en compte toutes les problématiques, c’est là que se situe la solution pour le journaliste qui affirme « Ça va être long. C’est un travail de pédagogie : les familles peuvent aller expliquer ce qu’elles ont vécu ». Selon lui, l’éducation nationale doit également engager des dialogues et mettre en place des initiatives pour contrer les discours de radicalisation. Car une fois partie, nos jeunes n’ont que deux alternatives : la prison ou la mort conclut François Vignolle.

Amicalement vôtre,
Yoko

07/03/2015

C'est bientôt le printemps, Mesdames, achetez une Fleur cup !

"T'aurai pas un tampon s'il te plait ? J'ai oublié que j'allais les avoir..." 
Si tu n'as jamais entendu cette phrase, ou même prononcé cette demande à une amie, et que tu es une fille alors... c'est peut-être que tu as utilisé une cup depuis l’apparition de tes règles ? Non, ça n'existe pas. Toute les filles réglées ont déjà subit ce genre de situation gênante.

Mais maintenant avec la "coupe menstruelle" entre nous on appelle ça la CUP, ce genre de problème est très vite réglé - jeu de mot. Détrompez-vous je ne suis pas chargée de faire la publicité de ces petites merveilles, mais tout de même... je me dois de vous inciter à changer vos habitudes !!

Et pour vous aider à renoncer aux tampons, serviettes et autres trucs relous pendant que les anglais débarquent, voici une vidéo terriblement drôle qui va vite vous convaincre :


Voici le site où j'ai acheté la mienne : Fleur Cup. Aucun problème, livraison rapide, produit conforme...

Amicalement vôtre,
Yoko

Kingsman, Nouveaux Héros, deux films à voir

Je ne suis pas de ceux qui vont au cinéma pour décortiquer les films. J'y vais pour en avoir plein les mirettes et sortir amusée, ébahie, impressionnée par le travail, les jeux d'acteurs, les effets spéciaux... BREF, quand je vais au cinéma j'y vais pour me divertir.

Et en ce début d'année 2015 j'ai regardé 3 films tout à fait différents :

  • une comédie française avec Sophie Marceau et Patrick Bruel, sympa mais sans plus,
  • un film d'animation, parce que j'admire la montagne de travail que représente ces chef d'oeuvre,
  • une comédie britanno-américaine délirante !

Le verdict ...

1. KINGSMAN, de Matthew Vaughn (réalisateur de Kick Ass et X-Men, le commencement)

Le site internet Allo Ciné ne lui offre pas moins de 4,5 étoiles sur 5 ! 
Sans avoir vu la bande annonce, j'étais curieuse de découvrir ce qui se cachait derrière l'affiche du film. Et je n'ai pas été déçue du tout !! C'est "un bijour politiquement incorrect qui redéfinit le blockbuster contemporain en un cinéma d'exploitation grandiose et décomplexé" selon le site internet A voir à lire, qui fait une critique élogieuse du film. 


A chaque début de film j'attache une attention particulière au générique. Et celui-ci est original et ne dure pas des plombs. Ça me surprend toujours d'imaginer les petits génies qui sont à l'origine de ces créations, et qui doivent bosser pendant plusieurs mois sur une séquence qui ne dure que quelques minutes.

Sans rentrer dans les détails, ce film est jouissif. Le grand méchant (Samuel L. Jackson) est ridiculisé par son zozotement et son style vestimentaire dépassé. Le gentil (Taron Egerton) est jeune, beau et a l'opportunité de quitter son environnement familial chaotique. Colin Firth qui a revêtu son habit de gentleman (qui lui sied à merveille) est quant à lui brillant. Son élégance British rend sa performance délicieuse. Et c'est tout le film qui est emprunt de la touche Anglaise : répliques et décor nous plongent dans cet univers où la subtilité humoristique fait mouche.



Le film est bourré de trouvailles cinématographiques : l'utilisation de la Go pro et les gros plan rendent les scènes d'actions tout à fait inhabituelles. Alors que la violence est inouïe, l'humour continue de tourner en dérision l'horreur. Ne serait-ce que parce que Valentine (le méchant) ne supporte pas la vue du sang. Deux scènes m'ont marquée, l'une intervient au tout début du film, et l'autre est dans la bande-annonce (non je ne vous en dit pas plus). 
A plusieurs reprises le dénouement de certaines situations surprend. Les rebondissements rythment le film en évitant toute facilité scénaristique.

J'ai beaucoup ri. Je suis bon public, mais ça peut vous rassurer, mon accompagnateur beaucoup moins, et il a ADORE. Je ne peux QUE vous conseiller d'aller vous faire votre propre opinion. Mais une chose est sûre, vous devriez ressortir avec le sourire aux lèvres et l'envie de vous faire tailler un costume sur mesure.

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2. Nouveaux Héros
Même note du côté d'Allo Ciné. Et je dois dire que j'ai aussi adoré ce film d'animation. Le seul petit désagrément pour moi, a été de réussir à retenir le titre du film que je trouve... incomplet. "Les nouveaux héros" auraient été mieux à mon goût, mais rien de dramatique.


C'est donc la célèbre écurie Disney qui revient après le succès de La Reine des Neiges (que j'ai aussi adoré, oui je suis une grande enfant). En rachetant le studio Marvel, Disney a fait le pari de l'innovation. C'est plus de cinq mille personnages qui vont s'ajouter au catalogue de Disney : les Quatre Fantastiques, Hulk ou encore le Surfeur d'argent. 
Mais pas d'inquiétude, Nouveaux Héros est bien un DISNEY, avec sa patte. Ce dessin animé a tous les ingrédients pour plaire : une intrigue intelligente menée par des personnages attachants, drôles et très singuliers. Le robot Baymax est particulièrement orignal, son volume important entraîne des situations cocasses. Les décors sont incroyablement bien réussis. On passe un très bon moment en famille ou même seul(e) ! A voir (sauf si vous n'aimez pas les dessins animés évidemment).


(Il faut rester après le générique....)

Amicalement vôtre, 
Yoko