26/10/2014

Eric Fottorino, Mister Monde


Fort de sa réussite au quotidien Le Monde, Eric Fottorino récidive. Après avoir redonné une seconde jeunesse au journal de centre gauche dans les années 2000, il lance un hebdomadaire qui se veut calqué sur les périodiques riches en contenus. Le « 1 » apparaît alors comme une solution à la crise qui menace la presse écrite.

Modeste dans son allure, l'homme paraît quelques peu dépassé par la mode – sa veste en laine aux motifs improbables semble sortir tout droit du film Retour vers le futur. Il s’installe et sourit.  Il est calme, et par conséquent agréable à écouter. L’audience se transforme : toutes les oreilles sont attentives à l’histoire que raconte Monsieur Fottorino, cet homme qui impressionne.

Le journaliste tente d’exposer sa vision de la presse écrite, précisant son histoire mais également son évolution. Cela fait quelques années qu’il ressent le besoin de rafraîchir ce média boudé par la jeune génération, celle qui ne peut se passer de smartphones ou autres gadgets électroniques. Cette jeunesse emportée par la vague internet et ses informations immédiates. A l’heure où les journaux gratuits sont retrouvés piétinés dans les couloirs du métro, où les contenus de la presse écrite payants sont disponibles gratuitement sur les sites internet des grands journaux, et où le temps de l’information explose à une vitesse surprenante, une question taraude les esprits : à quoi peut bien servir un journal papier ? 

Cette question, il se la pose une première fois en 2005 lorsqu’il se voit confier la lourde tâche de refonder Le Monde et de faire cohabiter la version papier et le site internet encore balbutiant. Il se demande alors comment mettre en exergue l’intérêt de la presse écrite quand le présent devient une valeur absolue dépourvue de réflexion et sans inscription dans l’avenir. Il observe surtout que ces ruptures de temps provoquent des traumatismes aux journalistes qui se retrouvent à relayer des informations, le plus vite possible – sur les chaînes TV en continu par exemple, sans pouvoir prendre le temps d’apporter une valeur ajoutée. 

Il considère alors que le journal doit abandonner le mythe de l’exhaustivité. Comprenez qu’un journal ne peut tout contenir s’il veut traiter chaque information avec minutie. Quand une information ne peut être étoffée elle n’a pas sa place dans le journal papier, il ne faut pas imprimer de brève sans intérêt. Le journal doit être en mesure de hiérarchiser et de structurer un paysage d’informations. Il doit être capable de donner du sens et des explications supplémentaires au lecteur. « Laissons à internet le droit d’aller vite » affirme-t-il. Puisqu’il n’a aucun concurrent possible, « il faut garder le papier comme machine à réfléchir. »
Il s’efforce ainsi de choisir cinq ou six grands thèmes à développer dans la nouvelle formule, crée de nouvelles rubriques tout en ayant une priorité en tête : rappeler les évidences ! Il explique qu’il n’y a rien de plus « terrible pour un lecteur de décrocher parce qu’il sait qu’il n’a pas assez de connaissances. » 

Il se pose cette question une seconde fois en avril 2014 quand il souhaite créer un nouveau support papier. Mais en quoi le "1" concentre-t-il toutes ces exigences ? Il propose une offre éditoriale différente et est présenté dans un format original. L’hebdomadaire se lit rapidement, car s’il y a bien un constat qu’Eric Fottorino et son associé Laurent Greilsamer ont fait, c’est que les lecteurs peuvent être pris d’un sentiment de culpabilité dès lors qu’ils ne lisent pas entièrement un journal trop garni. Le "1" rassemble des  articles longs, des textes de fonds mais le tout est lu entre 45 minutes et une heure. Leur but : présenter un journal bref qui soit agréable à lire. La pagination est faible, la mise en page est très soignée et le format de pliage allie praticité et innovation. L’origine du nom ? Chaque mercredi c’est un seul sujet d’actualité qui est traité, sous différents aspects, avec des angles qui peuvent parfois s’opposer. Car c’est l’ambition des deux hommes : recruter des écrivains, philosophes, journalistes, entrepreneurs, économistes d’univers variés.  « Pour créer un objet différent il fallait le penser différemment avec des gens qui ont des opinions différentes. »

La forme et le fond sont liés : sensible et rationnel à la fois. Il faut créer  un bel objet que les lecteurs aient à cœur de conserver. 

Amicalement vôtre,
Yoko

23/10/2014

Arnaud Ramsay : « Je ne me considère pas comme un fonctionnaire de la presse. »

A 42 ans, l’homme qui se présente, en retard, dans l’amphithéâtre de la rue Tolbiac, a un CV aussi rempli qu’un stade de foot lors d’une finale de coupe du Monde. Arnaud Ramsay a écumé toutes les rédactions. Avec une motivation infaillible, l’homme qui était autrefois un enfant passionné de sport, ne cesse de se réinventer tout en assumant son identité. Etonnamment mal à l’aise devant l’audience d’apprentis journalistes, le regard fuyant, cet homme pourtant devenu une référence dans le métier, a la bougeotte. La quarantaine passée il a déjà occupé une dizaine de postes différents.

Il débute sa carrière alors qu’il est à peine plus âgé que le jeune Nicolas Anelka en centre de formation. Armé de courage et animé par son envie d’écrire, Arnaud Ramsay commence très modestement avec un ami d’enfance à vendre un petit journal créé par leurs soins, dans son quartier. De l’écriture à la mise en page, les deux jeunes amis vont prendre goût à l’activité qui inspire fortement le futur homme des sports de M6. Il va jusqu’à créer sa propre revue, vitrine qu’il ne manque pas de mettre en valeur auprès des rédactions et notamment de celle de France Football qu’il intègre après son service militaire pour relire des papiers le dimanche. Il précise que « le plus dur c’est d’être payé pour ce que l’on fait ». Mais ce n’est pas l’argent qui le motive. Tout au long de son parcours il alterne entre de grands postes à responsabilités, avec des salaires confortables, et des postes où le challenge est plus fort et la paie moins rassurante.

« Je ne suis pas un journaliste sportif, je suis journaliste ! », clame-t-il. Ramsay n’est pas un homme qui a longuement trainé sur les bancs de l’école. Il fréquente les études supérieures tout juste le temps d’obtenir son diplôme de journaliste à l’ESJ-Paris et de détenir un passeport valide pour continuer son ascension dans ce monde qu’il connait déjà un peu. Arnaud Ramsay est un curieux et son travail ne se résume pas qu’au sport. Il a un bagage généraliste grâce à l’ESJ qui lui permet de traiter l’actualité générale. Il préfère annoncer la couleur d’emblée : « je suis fier du diplôme mais je n’ai gardé aucun contact avec les étudiants de ma promo ». Qu’on se le dise, l’homme est déjà ambitieux et ne s’en cache pas : il obtient son premier job grâce au culot et il en va de même pour les suivants.

Lorsqu’il officie à France Football dans la rubrique La Gazette, il s’efforce d’affûter sa patte. Il veut se démarquer et organise des interviews de sportifs sur des thématiques bien différentes du sport, ou àa contrario, invite des artistes, chanteurs ou acteurs à parler de football avec lui.
C’est aussi grâce à ce premier poste de journaliste qu’il apprend à s’approprier l’histoire sportive, à cultiver ses connaissances dans ce domaine. Il s’éduque pour digérer les événements passés et ainsi éviter la manipulation et les pièges propres à la communication.

Arnaud Ramsay veut être entendu quand il argue que « tous les journalistes spécialisés dans le sport ne sont pas des sportifs frustrés ! » C’est tout le contraire qu’il veut démontrer. Le journalisme est un métier complexe et le sport permet de brasser la matière la plus large et de se confronter à des univers que l’on considère comme un peu opaques compte tenu des enjeux.

Dans sa carrière il démissionne quatre fois. C’est le jeu des transferts et des opportunités ! Une première fois de France Football pour rejoindre le Journal du Dimanche. Une seconde fois pour prendre la tête de la rédaction du nouveau site internet du JDD. Une troisième fois alors qu’il avait été approché par la chaîne M6 et qu’il était en charge du journal des sports pour commencer une nouvelle aventure en presse papier. Enfin une dernière fois lorsqu’il quitte France Soir pour créer sa propre structure. L’indépendance il en rêve depuis toujours. Il assume ses choix. Aujourd’hui il joue à domicile, sur son propre terrain.
Amicalement vôtre,
Yoko

18/09/2014

Rions entre filles !

Les soirées entre filles c'est mythique, pas "meetic" hein mais mémorable !
Et c'est dans le film "sous les jupes des filles" que j'ai retrouvé cette complicité flagrante entre amies. J'ai ri, beaucoup ri, et j'ai pleuré un peu aussi (je suis assez émotive, je l'avoue).
 
Entre les différents personnages incarnés à merveilles par des actrices telles que la très séduisante Audrey Fleurot, ou encore la talentueuse Vanessa paradis ; la très juste Alice Belaïdi aussi, que j'ai connue en tant que Sophie dans la série de Canal +, puis la troublante Alice Taglioni et la désormais célèbre Géraldine Nakache... toutes m'ont interpellée, amusée, et parfois même déstabilisée  !

Et pourtant, comme les avis sont différents du mien sur la toile !! Ce n'est pourtant pas un "catalogue consternant des femmes d'aujourd'hui" comme l'écrit une critique du Monde, mais bien un éventail impressionnant de personnages féminins taillés sur mesure dans la société actuelle. Certains parlent d'une image de la femme "dégradée" ou "réduite" mais les situations de vies exposées reflètent pourtant des femmes sensibles, dévouées, et meurtries à des moments... Il n'y a pas de caricature : pourquoi ne pourrait-on pas dresser le portrait d'une nymphomane ? D'une femme attirée par une autre ? Ou encore d'une célibataire qui se sent seule et d'une autre qui est effrayée par la vieillesse? Il y a beaucoup de vérités dans ce film... peut-être dérangent-elles certains et certaines ?


Si vous n'avez pas peur des critiques qui s'emportent contre ce film très réussit, n'hésitez pas ! On ne voit pas le temps passer, le film est rythmé de phrases cultes comme "j'm'en peux plus" ou encore "je suis cocu, excusez-moi j'ai des cornes, je n'arrive plus à passer les portes !". Et bien sûre vous n'êtes pas obligé de porter de jupe pour vous sentir concernée !

Amicalement vôtre,
Yoko

17/09/2014

A vos marques, prêts ? Lisez !

C'est la rentrée et pour bien commencé l'année, rien ne vaut un bon bouquin. Un livre au format poche que l'on peut trimballer partout puisque de toute façon on ne peut plus s'en décoller ! Vous voyez ? Le genre de roman passionnant, un peu fou et remplit de suspens...

J'ai ce qu'il vous faut ! 

C'est vrai : c'est un best-seller,  je suis par conséquent très certainement pas la première à en parler, mais sûrement pas la dernière ! Et pour cause : ce livre est une petite merveille, un précieux compagnon d'infortune quand vous devez traverser la capitale toute entière en transports en commun. Complètement loufoque, surréaliste et loin du politiquement correct, le livre a été adapté au cinéma récemment (je dois le visionner). C'est l'histoire d'un vieux qui ne voulait pas fêter son 100ième anniversaire. Du coup il fugue de sa maison de retraire, se met dans le pétrain sans vraiment le savoir ni le vouloir, rencontre tout un tas de personnages délirants. Et c'est pourtant pas la seule aventure de sa longue vie, racontée tout au long du livre en flash back.

Si vous aimé le surréaliste et l'humoir noir vous allez être servi : on ne s'ennui pas un seul instant ! ,Le rythme est soutenu, il se lit très rapidement !

Je vous le conseille :

"Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire"
de Jonas Jonasson


Amicalement vôtre,
Yoko

Pourquoi j'ai lu, et rapidement, le bouquin-confession de Valérie Trierweiler

Un matin, j'apprends la nouvelle comme tout le monde, et comme beaucoup, je m'empresse de chercher des informations sur la sortie du futur best-seller. Et puis lorsqu'un ami journaliste me dit qu'on lui envoi gratuitement, je tente le "tu me le prêteras quand tu l'auras fini ?". Tentative avortée, je ne suis pas la seule sur la liste. Alors je me résous à patienter, il est hors de question de mettre 20€ de mon maigre salaire dans un bouquin qui m'apparaît, de prime abord, sans grand intérêt.

Et puis un autre matin, un collègue de bureau propose de me transférer un mail contenant la version PDF du fameux livre. Soyons honnête, je n'hésite pas une seule seconde, et tremblant derrière mon clavier, j'ouvre le document de 121 pages (oui forcément en version informatique ça prend moins de place). Et puis je lis, je lis et je lis. pendant deux jours je ne quitte pas mon siège de bureau, les yeux rivés sur mon écran.

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
Pourquoi je l'ai lu ? Un peu de curiosité malsaine, un sentiment de devoir journalistique - on ne peut pas critiquer ou approuver un témoignage que l'on a pas lu, et l'espoir de connaître une vérité (la sienne uniquement bien sûr, mais peut-être est-ce suffisant ?)

Une chose m'a plu dans ce bouquin : il m'a confirmé ô combien il est difficile de garder la tête froide dans le cercle fermé des politiques. La journaliste de Paris Match (angevine en plus, elle parle de Montplaisir si si !) décrit précisément l'engrenage impitoyable dans lequel peuvent être pris les responsables politiques actuels : hypocrisie, surmenage, manque d'état d'âme, et tout ce qui s'ensuit. Son témoignage, pour ça, je l'ai trouvé intéressant.

Dans la presse et sur les réseaux sociaux j'ai trouvé bon nombre de réactions pour le moins violentes. Deux personnalités ont réussit à formuler clairement ce qui était en pagaille dans ma tête ; tout d'abord Monsieur Patrick Besson lors de l'émission "On n'est pas couché". Son avis est retranscrit dans les lignes du Figaro.fr :

 «Elle a vu sa vie étalée et racontée par les journalistes, (…) et elle n'aurait pas le droit d'écrire un best-seller?» Goguenard, l'écrivain vole à la rescousse de «cette dame qui n'a fait qu'écrire un livre». Et s'oppose à l'hystérie publique qui la condamne sans autre forme de procès.
«Ce n'est même pas un livre qui a été écrit pour être lu, c'est un livre pour s'exprimer et se sauver, plaide-t-il. Elle se défend pour son image et financièrement.»

Pourtant, c'est très tentant d'adhérer à la majorité qui critique son égoïsme vu l'état actuel de la société, l'égarement de certains nommés au gouvernement qui s'engouffrent dans des mensonges incroyables (au sens propre du terme). Je suis d'accord sur le fait qu'il s'agit là d'un acte qui peut s'apparenter à de la vengeance puérile. Mais en lisant un article sur le Point.fr (l'article complet ici), j'ai relativisé et trouvé les mots du journaliste Emmanuel Berretta justes :

"Sortons des postures et prenons ce livre pour ce qu'il est avant tout : un livre de chagrin. Et le chagrin, qu'il s'agisse d'une première dame ou d'une femme de chambre, cela se respecte. Que Valérie Treiweiler ait éprouvé le besoin de l'épancher, de le raconter alors que son humiliation fut publique, c'est somme toute la contrepartie d'une vie privée qui ne l'était plus tellement. Un livre de chagrin, donc, de ce chagrin que tous nous éprouvons quand nous traversons les déboires sentimentaux de l'humaine condition. C'est la matière même de quantité de romans français chaque année et qui reçoivent de nombreux prix...
 Amicalement vôtre,
Yoko

16/09/2014

Bric à broc, 6ème édition

Des nouvelles, des idées, des pensées ... et comme toujours dans cette rubrique : c'est en vrac !

  • Le travail ça paie. Grâce au salaire du mois d'août, j'ai pu m'offrir deux paires de chaussures achetées chez New Look : de très beaux escarpins bleus et des petites bottines noires très élégantes. (Je vais peut-être créer une nouvelle catégorie pour poster des photos de mon shopping ?)
  • Le code dans la poche, je m'en vais fin septembre dans ma province natale pour débuter les leçons de conduite, et j'espère les terminer rapidement !
  •  Depuis juin, l'appartement ne cesse de s'embellir. Le week-end, je troque mon tailleur d'hôtesse d'accueil contre ma blouse déco (j'l'ai chippé à Valérie Damidot). Et c'est comme ça que j'ai un peu changé la disposition de certaines étagères. Dimanche dernier, on a déniché deux tables de nuits sur le bon coin. Et puis, la semaine passée j'avais commandé une table en palette (c'est la nouvelle mode les gars !). Elle est artisanale puisque j'ai fait appel à une certaine Isabelle (je vous donnerai ses coordonnées) qui me l'a préparée en quelques jours !
  •  Je suis fan de la nouvelle formule du yaourt à boire Michel&Augustin saveur noisette ! Je vous conseille vivement d'y goûter (vous succomberez)...
  •  Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule : je vais enfin reprendre le basket. Hier soir, premier entraînement en loisir féminin AU TOP ! Je n'ai plus qu'à m'inscrire (croisons les doigts).

Amicalement vôtre,
Yoko

08/09/2014

Sur le net c'est comme dans une brocante ou un marché, il faut chercher !

Et c'est en cherchant un peu qu'on trouve des sites/blogs/tumblr sympas ! 

Le premier ne concernera en effet que les parisiens ou les parisiennes : (ceux qui n'ont pas d'argent) mais il risque de vous inspirer bien des choses si vous venez visiter la capitale ! Il n'y a QUE des bons plans, alors à vos claviers, prêts ? Surfez !

Le second risque bien d'intéresser tout le monde : petits et grands, filles et garçons, français ou non ! Il s'agit d'un blog créé par une jeune femme atteinte du cancer du sein. Elle a décidé d'illustrer son combat contre Günther (le cancer) ici !


“Je ne veux pas qu’on me regarde avec des yeux de petits chats, je n’ai pas besoin de pitié mais plutôt d’énergie cosmique! Et si ça peut t’inciter à te checker les boobs ou ceux de ta blonde et bien tant mieux! “

C'est drôle, plein d'espoir et en plus j'adore le style de dessin. La bonne nouvelle c'est qu'elle va aussi adapter son histoire en BD version papier.
Et aussi, tant qu'on parle de trucs de filles, je dois vous avouer que j'ai récemment acheté une Fleur cup. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce dont il s'agit, ouvrez bien grands vos yeux d'internautes aguerris : c'est un petit bijou révolutionnaire (que je n'ai pas encore testé) mais qui convient à beaucoup de femmes dans mon entourage. C'est une alternative aux protections périodiques (très chères, et pas du tout écolo) en silicone médical (évidemment). Il en existe de plusieurs tailles et même de plusieurs couleurs ! Si vous voulez plus d'infos vous trouverez tout sur le site internet du fabriquant. Je vous en dirai plus une fois que j'aurai testé ce qui s'annonce être une méthode miracle !

Amicalement vôtre,
Yoko